Zadar, Split, Brač, Dubrovnik, le long de la côte adriatique

Classé dans : Carnet de Voyage | 3

Après dix jours intenses passés dans la capitale croate, nous devons maintenant quitter les régions continentales du nord de la Croatie pour rejoindre la côte. Nous allons plus exactement en Dalmatie, région côtière sur la mer Adriatique qui donne à la Croatie mille sept cents kilomètres de côte.

Nous partons en pleine tourmente hivernale et nos très prévenants hôtes s’inquiètent de notre parcourt, car quelques jours auparavant la tempête de neige avait contraint les autorités à la fermeture des autoroutes. Une réglementation particulière sur les pneus en hiver vaudra à Vanja et Stanko quelques recherches sur internet et quelques coups de fil pour se renseigner. Le jour où nous partons, le 09 février, les autoroutes sont annoncées ouvertes et la météo plus clémente. Quant à nos pneus, ils sont suffisamment récents pour que n’ayons pas à craindre une interdiction de rouler et pour nous éviter d’avoir à acheter des chaines. Nous partons donc vers la mer Méditerranée, bien chagrins de quitter nos amis zagrébois.

IMG_1223

Peu après notre départ, nous voici sur une route toute blanche nous donnant à voir de magnifiques paysages hivernaux et très enneigés. Puis, la tempête s’annonce de retour et c’est avec un peu de tension que Lucas effectuera la plupart des kilomètres jusqu’à notre destination du jour : la ville de Zadar.

Vers la fin du trajet, nous montons en altitude, dans le massif du Velebit et passons une série de longs tunnels. Au terme du dernier, nous débouchons sur la face méditerranéenne de la montagne et nous voici subitement projetés dans des paysages méditerranéens ! La neige disparaît complètement en quelques kilomètres et la température monte en flèche ! Le choc thermique est là, le thermostat affiche plus vingt degrés !  Fini la Croatie continentale, nous voici revenu en Méditerranée. La végétation redevient celle que nous avons l’habitude de contempler à maints endroits : genet, buis, chêne vert, cistes, genévrier, pin d’Alep etc.

Nous voici donc arrivés sur la côte et par la même en Croatie vénitienne.

La République de Venise, état prospère qui s’est développé au Moyen-âge autour de la ville de Venise, a occupé les lieux durant plus de quatre cents ans. L’empire austro-hongrois a tenté à plusieurs reprise de s’emparer de la Dalmatie mais leur règne dans la région n’a jamais duré très longtemps. A Zadar, l’architecture, la langue et les habitudes alimentaires ont fortement été influencées par la culture des occupants italiens et tranchent avec les us de la Croatie continentale.

IMG_1334

Notre séjour à Zadar est de courte durée, car c’est une ville étape qui doit nous permettre de rejoindre, plus au sud, la ville de Split. En effet les élèves du collège Lučac nous y attendent patiemment. Notre halte nous permet simplement une visite assez rapide du centre de cette très jolie ville, entourée par les eaux de par sa géographie. Le centre ville est une presque île, reliée au continent par une petite bande de terre (un peu comme l’intra-muros de St Malo !). Le long de notre promenade, nous découvrons des monuments de style roman, byzantin et vénitien à l’image de son riche passé et une surprise nous attend le long du front de mer, où est caché sous quelques marches un orgue maritime. Des cavités naturelles se sont formées à cet endroit et lorsque l’eau vient s’y engouffrer, la mer fait jouer à l’orgue de merveilleuses mélodies.

A Zagreb, nous avions rencontré une étudiante croate en français qui est originaire de Zadar. Puisque ce sont les vacances, elle est rentrée chez elle et nous propose de la voir cet après-midi là.

Nous passons une agréable journée et soirée avec elle et une de ses amis. Toujours plus curieux de comprendre l’histoire si complexe de ce pays et de se l’entendre raconter par des gens de notre âge, nous amenons Lucija et Enica à débattre sur la question de l’identité croate.

Les deux jeunes filles ont des avis sensiblement divergents, Lucija se montre plutôt modérée dans ces propos alors qu’Enica nous parait très critique et surtout très en colère contre son pays.

Enica nous présente les torts qu’on a déjà entendu alloués à la Croatie, c’est-à-dire, un nationalisme féroce qui amène souvent au rejet de l’autre et la corruption omni présente dans le gouvernement. Elle pense que le système croate, plutôt que de pousser au débat, de discuter et de traiter des sujets sensibles, à tendance à les éviter. Elle nous explique que par exemple, au sein de l’enseignement d’histoire, la partie du programme qui concerne la guerre d’indépendance de la Croatie n’est généralement pas traitée ou, mise tout à la fin des livres. Quand cela est tout de même fait, la manière de présenter le conflit est, pour elle, centrée sur le côté croate, ce qui n’aide pas les élèves à se faire un avis objectif sur la question. Et ce qui peut, pas à pas, mener le pays sur une mauvaise pente.

Si Lucija est, elle aussi, critique, notamment concernant les mouvements nationalistes, elle nous donne un avis différent de celui de son amie. Elle nous avoue que lorsqu’elle se sait en désaccord avec quelqu’un sur le sujet elle préfère ne pas en discuter que de sombrer dans des débats sans logique et sans fin.

Concernant l’avenir de son pays elle est plutôt confiante. Elle nous dit aimer la Croatie, avec ses problèmes et est fière d’être croate. La Croatie est encore une nation jeune qui a besoin de temps pour se construire. Enica et Lucija font elles mêmes partie de la première génération à ne pas avoir connu la guerre.

 

IMG_1455
Le magnifique parc naturel de Krka (prononcez « Keurka »), où nous passons un bel après midi, avant de rejoindre Split.

Nos amies nous quittent après un sympathique dîner et nous partons bientôt de Zadar en vue de notre descente vers la ville de Split, quelques cents cinquante kilomètres plus au sud. Nous devons y rejoindre Jadranka Bussato, professeur de français au collège Lučac, avec lequel le collège des Chalais à Rennes et l’école de St Sériès sont jumelés.

Split est la deuxième plus grande ville que compte la Croatie, en recensant cependant moins de deux cents milles habitants. C’est un des centres économiques du pays, notamment grâce à son port et au commerce maritime. Split est également une ville d’histoire et pendant nos promenades dans son centre son architecture fantastique ne cessera de nous le rappeler.

IMG_1635
Split

Nous arrivons à Split en début de soirée et nous nous rendons directement chez Jadranka. Après une tasse de thé et trois gâteaux, elle nous conduit chez nos hôtes splitois, la famille Majic. Les présentations faites, ils nous mènent au troisième étage de leur grande maison, où leurs parents sont également logés. Au total, avec leurs cinq enfants et leurs quatre parents, ils sont onze à habiter les lieux.

Bizarrement nous ne croiserons que peu cette grande famille, tout le monde étant assez occupé. A quelques rares occasions, nous discuterons avec M. Majic et sa fille cadette, qui sont les seuls à parler un peu d’anglais. De ces quelques échanges avec les Majic nous pouvons vous dire qu’ils semblent être à l’extrême opposé des croates que nous avions rencontré jusque là.

Avant même d’entamer la conversation, nous avions pu remarquer dans la maison les très nombreux signes religieux qui ornaient les murs, peintures d’icônes, crucifix, photos de Jérusalem, portrait de Jean Paul II. (qui semble être très populaire en Croatie), etc. Le sujet vient donc dans la conversation assez rapidement et nous découvrons dans cette famille une très grande foi religieuse. Je me suis parfois retrouvée seule face à M. Majic, qui me parlait pendant de long moment de religion, de la découverte de sa foi et de comment Dieu pouvait nous aider. Etant moi-même athée, je me suis bornée à écouter mon interlocuteur, ne sachant pas trop quoi répondre.

Monsieur Majic nous a également parlé spontanément de la situation de son pays et a fait un constat similaire à ceux d’autres de nos interlocuteurs. La Croatie est dans une situation difficile et ce en grande partie à cause de la classe dirigeante qui ne cesse d’être accusée d’affaires de corruption. Cependant, la raison qu’il avance pour expliquer le mal-être de la Croatie est aux antipodes des causes qui nous sont données précédemment. Le gouvernement actuel est formé, entre autres, des anciens dirigeants politiques de l’ère communiste et pour M. Majic, c’est ce qui fait que le pays continue d’aller mal.

M. Majic ne peut pas être qualifié de yougonostalgique, il ne regrette en rien cette période qu’il considère comme une dictature où les libertés d’expression étaient réduites à zéro et où les prisonniers politiques existaient. Nous apprenons que son oncle s’est exilé en Italie durant la période yougoslave et n’est revenu qu’à l’indépendance croate. M. Majic s’est engagé pour l’indépendance de la Croatie et a combattu pour voir son pays autonome. Cette tentative de souveraineté qui a fini par devenir un conflit ethnique entre croate et serbe a fortement marqué les esprits et M. Majic ne fait pas exception à la règle. Sa fille nous raconte, lors d’un déjeuner où nous sommes seuls, qu’un jour où elle écoutait de la musique serbe sont père lui a demandé s’il elle n’avait pas perdu la tête pour faire une chose pareille, dixit, écouter de la musique serbe.

Si nous partageons avec les Majic que peu de temps, nos relations sont tout à fait cordiales. Ils nous accueillent chez eux sans par simple esprit d’hospitalité, sans même nous connaitre et nous nous sentons à l’aise ces quelques jours en leur compagnie.

Revenons à notre séjour splitois.

Après un vendredi passé à l’école à organiser nos interventions de la semaine suivante, nous quittons le continent pour nous rendre pour la première fois depuis notre départ sur une île. Jadranka, comme nombre de croates, possède une propriété sur la côte. Alexis Messmer, notre aide de l’ambassade qui est marié à une croate, aime à plaisanter sur le sujet en disant qu’il a été bien malchanceux d’épouser la seule croate qui fait exception à la règle, tant avoir une maison au bord de la mer est une banalité.

IMG_1655
En route pour Brač

Nous voilà donc à bord du bateau qui effectue la traversée entre Split et l’île de Brač, troisième plus grande île de la mer Adriatique. Nous sommes accompagnés durant toute la durée du trajet, une traversée d’une heure, par les chants joyeux mais fortement alcoolisées des supporters du club de foot Hajduk. On ne peut pas parler de Split et de splitois sans évoquer le club de foot Hajduk. On retrouve partout dans la ville l’insigne du club tagué sur les murs, représentés en capsules de bière ou en peinture géante sur les façades d’immeubles. Bref à Split, le Hajduk est une religion.

Nous arrivons donc sur Brač, où Jadranka vient passer tous ces weekends, notamment depuis que son mari a décidé de venir s’y est installer.

Nous passons le weekend dans ce petit coin de paradis, dans le petit port de Bobovišća qui, en cette saison, vit encore au rythme des locaux. Dragan, son mari et Tina, leur fille, ont fabriqué ensemble un joli bateau de pêche et, avec leurs champs d’oliviers auxquels s’ajoutent cette année quelques plantations, Dragan vit simplement et paisiblement sur son île.

IMG_1842
Lucas dans le port de Bobovišća où Jadranka vient passer ses weekends

Tout cela parait idyllique, ça l’est et pour Dragan aussi, sauf que les raisons de ce « retour à la terre » sont un peu plus sombres.

Durant notre séjour à Split nous passons de nombreuses heures à discuter avec Jadranka. C’est une femme intelligente et engagée avec un sens critique. Seulement, elle semble totalement désabusée et usée de vivre dans une société qui ne lui rend pas ce qu’elle lui donne.

Ce témoignage, qui vient se rajouter à ceux que nous avons déjà entendu et aux quelques autres que nous entendrons encore, nous permet de coller les morceaux et de nous faire un point de vue sur la situation croate.

Accrochez vous, c’est parti pour une analyse un peu longue !

En 2014, la Croatie célèbre les vingt ans de son indépendance, une indépendance suivie et marquée par cinq ans de guerre.

En prenant son indépendance la Croatie sort de la Yougoslavie, dans laquelle elle est restée le temps de son existence, de 1945 à 1991.

En juillet 2013, elle a fêté son entrée dans l’Union Européenne et la fin de sa transition vers une économie libérale.

Les débuts de la République de Croatie sont marqués par une guerre, par des conflits ethniques qui affaiblissent le pays, ses industries et son agriculture. La Slavonie, cette partie au nord-est de la Croatie qui était considérée comme le grenier de la Yougoslavie à l’époque communiste, a été totalement dévastée par la guerre et ne s’en est pas remise. La reconstruction se fait tardive, les croates n’observent pas d’amélioration mais sont d’accord pour dire que le pays est dirigé par une bande d’imposteurs sans morale. L’ouverture graduelle au capitalisme finit de priver les croates de tous les privilèges sociaux acquis durant la période communiste et voit les investisseurs étrangers s’emparer de leurs pays. Il n’est pas illogique de voir chez les croates les regrets d’une période plus dorée ou de la colère qui, malheureusement, conduit parfois à la haine et au rejet de l’autre.

La Yougoslavie, je le rappelle, est une fédération communiste existant de 1945 à 1991 regroupant les états actuels de Slovénie, Croatie, Monténégro, Bosnie-Herzégovine, Serbie et Kosovo. Elle est dirigée jusqu’en 1980 par Tito et est éloignée du communisme de l’URSS, notamment car ce dernier a libéré seul le pays des nazis à la fin de la seconde guerre mondiale.

La Yougoslavie connait à ses débuts et durant une période plutôt longue une phase de prospérité économique. La flotte yougoslave est connue mondialement, la fédération est numéro un mondial dans l’industrie navale et possède d’autres industries importantes. Les droits sociaux sont très développés. De part son positionnement différent du block soviétique qui se traduit notamment par le mouvement des « non-alignés » la Yougoslavie jouit d’une notoriété internationale.

Cependant, au sein de la Yougoslavie des inégalités existent entre les différentes fédérations. D’un point de vue économique mais aussi ethnique. Le chômage augmente beaucoup plus fortement dans certaines régions et les fédérations sont dans l’obligation de s’entraider en cas de difficultés, en reversant des fonds vers les plus démunis. Ce qui crée également des querelles économiques.

A la mort de Tito, garant du maintien de l’unité, succèdent une série de tensions qui verront leur point culminant sous le règne de Milosevic, précipitant l’éclatement de la Yougoslavie. La Croatie et la Slovénie déclarent de droit leur indépendance. Ce qui ne plait pas au gouvernement central et l’armée, alors constituée de soldats de toutes les fédérations, s’en va en guerre. Rapidement l’armée yougoslave n’est plus constituée que de serbes et monténégrins. La guerre va durer cinq ans dans un pays où les minorités ethniques, principalement serbes cohabitaient jusqu’alors avec les croates. En marge de la guerre, des milices se créent et opèrent des massacres ethniques. La guerre, elle, est vécue de manière totalement différente en fonction des régions. Certaines villes sont dévastées, ou assiégées comme Dubrovnik. D’autres, comme Zagreb, vivent sous la menace des bombardements mais sans affrontement au sol.

En attendant, la Croatie est rentrée dans un système capitaliste et à la fin de la guerre le pays a perdu ses industries et son agriculture.

Jadranka nous raconte qu’après la guerre il était dangereux pour elle de dévoiler que son père est de Belgrade et donc serbe. Après plusieurs années, le calme était revenu mais elle nous dévoile que depuis quelques temps la tendance s’inverse de nouveau et la crise économique et sociale qui touche les croates n’aide pas dans ce sens.

Les croates perdent petit à petit leurs droits sociaux. Sous contrainte de l’entrée dans l’Union européenne, la Croatie a privatisé ses dernières entreprises nationales et les a vendu pour des montants symboliques. La croissance attendue n’arrive pas et sous le drapeau de la rentabilisation, de massifs plans de licenciement ont été lancés. C’est ce qui est arrivé au chantier naval de Split en juin dernier. Vendu pour trois sous, ce dernier a vocation à changer d’activité et le personnel qualifié, notamment les ingénieurs, ont été remerciés car coûtant trop cher à la direction. Le mari de Jadranka, ingénieur naval, s’est donc retrouvé dans ce cas et a été remercié avec un « golden-parachute » de trois mois de salaire, sans possibilité de d’allocations de chômage.

Voilà donc la raison du retour de Dragan sur l’île de Brač, qui d’après Jadranka s’y porte bien mieux que sur le continent.

IMG_1780
Le village de Ložišće situé sur la colline

Nous voici donc partis pour un weekend chez les marins, pêcheurs, viticulteurs et oléiculteurs de l’île de Brač, où nous dégustons poulpes et poissons fraîchement pêchés à l’huile d’olive locale. Nous rendons visite au vieil oncle de Jadranka, ancien marin polyglotte qui à fait le tour du monde et nous promenons le long de la magnifique côte, sans oublier la visite des vieux villages vénitiens. Ici nous sommes chez les Busatto et la quasi-totalité du village est de la famille.

Fin du weekend et retour vers Split. La semaine est chargée car nous rencontrons les classes tous les jours. Notre séjour à Split nous laissera tout juste le temps de nous promener suffisamment dans le centre ville, d’où nous sommes tout proche, pour nous imprégner de la fascinante atmosphère de la ville.

IMG_2262
Atelier pâtisserie avec les petits splitois

Split est tout d’abord un établissement grec, elle passe ensuite aux mains des romains au 3ème après J-C. A cette époque, l’empereur Dioclétien décide de venir y passer sa retraite et y fait construire un palais gigantesque, toujours sur pied aujourd’hui et dans lequel le centre ville est construit. A la chute de l’empire romain d’occident, la ville passe sous le contrôle de Byzance, puis deviendra vénitienne pendant plus de quatre siècles avant d’être intégrée à l’Autriche-Hongrie, sans oublier un bref passage chez les Francs.

Cette riche histoire a donné à Split une architecture surprenante et qui a été incroyablement bien conservée. Nous nous perdons donc dans le dédale des rues splitoises à la découverte de toutes ses merveilles et avec grand plaisir.

IMG_2390

Nous sommes une nouvelle fois chanceux, nous tombons pile au bon moment à Split. C’est en effet la période du Carnaval et comme dans toutes les villes vénitiennes, c’est une célébration très fêtée. Ce soir là, au cœur du palais de Dioclétien on brûle le « bonhomme » après l’avoir durement jugé et accusé de tous les maux de l’hiver. Dans les rues, les splitois défilent en costume en tous genres.

IMG_1954

Cette soirée bien animée vient clore notre épisode dans la ville et vient aussi presque finir notre séjour croate. Nous devons en fin de semaine suivante rejoindre l’Albanie et sa capitale Tirana.

Etant donné que plusieurs centaines de kilomètres nous séparent de notre prochaine école partenaire nous faisons une dernière halte dans la ville de Dubrovnik, dite « la perle de l’Adriatique », chez une croate, professeur d’anglais qui a accepté de nous accueillir.

Je vous laisse donc sur la découverte en image de cette très jolie ville et vous dit à bientôt, pour le récit de nos aventures albanaises !

3 Réponses

  1. C’est beau tout ça encore !

  2. Dominique Dumas

    holà viajeros
    Encore un moment suspendu dans le temps(pendant que je vous lis, vous écoute répondre aux questions de vos élèves correspondants etc…)et avec le récit détaillé de cette traversée de la Croatie. ça me donne grande envie d’y aller et du coup j’ai regardé l’atlas de façon plus appuyé, localisé les villes, l’île de Brac, le parc naturel, la chaîne de montagne enneigée derrière Splitz. Bref, je me régale. Ici, un petit retour de manivelle météorologique avec, après un début d’été étonnant et décalé, de nouveau gros mistral, froid et rhume qui en fond le charme. Bises et à bientôt

  3. école de Saint-Sériès classe de Valérie

    Coucou, est ce que c’est beau là ba ? Nous ça va et vous ? A Bientôt .

Laissez un commentaire